Courtier assuranceTours et sa couronne
Auto · Tours (37)

Assurance auto à Tours : ce que la loi impose, et rien de plus

Faire le point sur mon contrat auto

Indiquez si vous avez été résilié ou si le véhicule roule pour une activité : cela change tout.

Gratuit et sans engagement. Vos informations servent uniquement à votre dossier.

Une seule garantie automobile vous est imposée par la loi, et ce n’est pas celle qui répare votre voiture. Tout ce qui protège votre véhicule est facultatif et se choisit. Nous séparons les deux avec vous, puis nous vous expliquons quoi faire quand un assureur ne veut plus de vous.

  • À Tours et dans sa couronne depuis 2010
  • Premier échange gratuit, sans engagement
  • Votre contrat relu sans être résilié
Ce que vous y gagnez

Ce que vous y gagnez, même sans rien changer

  • Distinguer l’obligation légale de ce que le contrat ajoute par-dessus.
  • Savoir depuis quand et à quelles conditions vous pouvez partir chez un autre assureur.
  • Comprendre ce que contient le relevé d’information que vous remettra votre assureur.
  • Connaître votre recours réel quand plus personne ne veut vous assurer, et sa limite.

Ce que la loi vise, et ce qu’elle ne vise pas

Le véhicule terrestre à moteur

Toute personne dont la responsabilité civile peut être engagée à cause de dommages causés à des tiers par un véhicule terrestre à moteur doit, pour le faire circuler, être couverte par une assurance de responsabilité. La définition est large : tout véhicule automoteur destiné à circuler sur le sol, actionné par une force mécanique sans être lié à une voie ferrée.

Les remorques, même non attelées

Elles entrent dans la définition. C’est l’oubli le plus courant chez qui possède une remorque de jardin ou un porte-bagages tracté et le laisse dormir une année entière.

Ce qui en sort

Les fauteuils roulants automoteurs ne sont pas des véhicules terrestres à moteur au sens de ce texte. Et rien dans la loi ne rend obligatoire la garantie vol, la garantie dommages, l’assistance ou la protection juridique.

Votre cas se tient entre deux de ces lignes ? C’est justement là que nous vous servons le plus.

Décrire mon cas
Ce dont on parle

Une situation ordinaire

Berline familiale intacte garée le long d’un trottoir dans une rue bordée de haies
Berline familiale intacte garée le long d’un trottoir dans une rue bordée de haies
Calendrier mural papier accroché dans une cuisine, quelques cases entourées au stylo
Calendrier mural papier accroché dans une cuisine, quelques cases entourées au stylo

Ces vues illustrent le genre de situation que nous reprenons avec vous. Elles ne montrent aucun dossier ni aucune personne en particulier.

Une obligation, et beaucoup de choix

Sur un devis auto, une seule ligne est imposée par la loi. Une seule autre relève vraiment de votre décision : celle qui répare votre véhicule. Les trois qui restent ne relèvent ni de l’une ni de l’autre : deux sont réglementaires, la dernière n’est fixée par aucun texte et se négocie avec l’assureur.

Règles vérifiées à la source le 27 août 2026.

Le pointCe qu’il en est
La responsabilité civileImposée par l’article L211-1 du code des assurances. C’est elle qui indemnise les tiers, et elle ne couvre pas votre propre véhicule.
La garantie catastrophes naturellesAttachée d’office aux contrats qui couvrent les dommages au véhicule. Franchise réglementaire de 380 € pour le véhicule d’un particulier.
Vol, incendie, bris de glace, dommages tous accidentsFacultatifs. Ils se choisissent selon la valeur du véhicule et ce que vous pouvez absorber sans eux.
Le contrat flotteAucun texte ne fixe un nombre de véhicules à partir duquel il serait obligatoire, ni même possible. Chaque assureur fixe librement son seuil d’accès, et cela se négocie.
La surprime catastrophes naturellesDepuis le 1er janvier 2025, 9 % des cotisations vol et incendie, contre 6 % auparavant. Sans garantie vol ni incendie, elle est de 0,75 % des cotisations dommages.

La surprime automobile ne porte donc pas sur toute la prime : elle se calcule sur les seules cotisations vol et incendie. Le troisième taux est celui qu’on oublie le plus souvent.

Vous avez été résilié et vous ne savez pas quoi déclarer au prochain assureur ? Dites-le simplement.

Décrire mon contrat actuel

Ce qui se passe après votre demande

Nous reprenons votre situation, y compris si vous avez été résilié : c’est précisément le cas où un courtier vous sert le plus. Le premier échange est gratuit.

  1. Vous décrivez ce que vous avez déjà

    Votre contrat en cours, son échéance, et ce qui vous fait hésiter. Le champ libre est fait pour ça.

  2. Nous reprenons votre dossier

    Nous vous demandons les pièces qui manquent et nous posons les questions que le formulaire ne pouvait pas poser.

  3. Vous recevez un conseil écrit et motivé

    Avec la façon dont nous sommes payés, annoncée avant toute conclusion. Ce sont vos droits.

  4. Vous tranchez

    Y compris en gardant votre contrat actuel : c’est une issue fréquente, et nous vous le dirons si c’est la bonne.

Où nous intervenons pour ce contrat

Auto : les communes desservies autour de Tours

Votre commune a sa page, avec ce qui la distingue vraiment : le tissu d’activité qu’on y trouve et les risques que le relevé public y nomme.

Un véhicule utilisé pour votre activité mérite d’être signalé dès la première question.

Nous écrire depuis ma commune

Ce qui pèse sur une cotisation auto

Ici encore, aucun montant : un profil, une commune, un usage, et deux devis n’ont plus rien à voir.

L’usage déclaré

Un véhicule qui roule pour une activité professionnelle ne se déclare pas comme un véhicule privé. Le déclarer mal se paie au sinistre, pas à la souscription.

Le niveau de garanties

Passer de la seule responsabilité civile à une couverture des dommages change la nature du contrat, pas seulement son prix.

La franchise

Elle décide de ce que vous supportez seul sur les petits chocs, ceux qui arrivent vraiment.

L’historique

Le relevé d’information porte sur les cinq périodes annuelles précédentes. Il suit la personne assurée, quel que soit le véhicule.

Quand la franchise décide de tout

Une franchise de 300 euros face à un dommage estimé 1 850 euros laisse l’essentiel à la charge de l’assureur. La même franchise face à un rétroviseur et une aile à 2 400 euros ne change pas la logique, mais devant un choc plus léger que la franchise elle-même, elle absorbe tout et la déclaration ne sert à rien. Ces nombres sont des exemples de démonstration et ne correspondent à aucun prix constaté.

À qui vous avez affaire

Ce que vous pouvez vérifier, plutôt qu’un argument

  • Vous vérifiez en une minute que votre courtier est inscrit au registre public des intermédiaires en assurance, et qu’il porte bien une responsabilité civile professionnelle.
  • Avant toute signature, vos exigences et vos besoins sont écrits noir sur blanc, et le contrat proposé vous est justifié par écrit. Vous gardez ce document.
  • Vous savez d’où vient l’argent. Le courtage est le plus souvent payé par une commission incluse dans la prime et versée par l’assureur retenu. Des honoraires restent possibles, à condition de vous être annoncés, montant ou mode de calcul, avant la conclusion.
  • Le premier échange est gratuit et ne vous engage à rien : vous pouvez repartir avec le contrat que vous avez déjà.

Auto : les questions qui reviennent

Mon assureur peut-il me résilier après un accident ?

Seulement si votre contrat le prévoit par une clause, et en assurance automobile la clause type imposée par arrêté est restrictive. La résiliation après sinistre n’y est possible que si le sinistre a été causé sous l’empire de l’alcool ou de stupéfiants, ou par une infraction ayant entraîné une suspension d’au moins un mois ou l’annulation du permis. Un simple accrochage responsable n’ouvre donc pas ce droit en responsabilité civile automobile.

Existe-t-il un fichier des conducteurs résiliés ?

Il existe un fichier professionnel des résiliations automobiles, tenu par l’AGIRA et encadré par la CNIL. Il contient l’identité, le contrat, le véhicule, les sinistres et le motif de résiliation. La conservation est de cinq ans après une résiliation consécutive à un sinistre, deux ans dans les autres cas, et le motif de non-paiement est effacé dès le paiement. Il n’existe pas de droit d’opposition ; le droit d’accès s’exerce auprès de votre assureur ou de l’AGIRA.

Aucun assureur ne veut de moi. Suis-je bloqué ?

Une société d’assurance est en principe libre d’assurer qui elle souhaite : essuyer plusieurs refus ne veut pas dire qu’une règle a été violée. La seule voie de recours est le Bureau central de tarification, et elle ne concerne que la garantie que la loi rend obligatoire. Le Bureau fixe la prime que la compagnie choisie devra appliquer, et il peut imposer une franchise. En automobile, il ne porte que sur la responsabilité civile : ni le vol, ni les dommages au véhicule.

Comment saisir le Bureau central de tarification ?

À peine d’irrecevabilité, la demande d’assurance doit avoir été faite par lettre recommandée avec accusé de réception au siège de la compagnie, et le Bureau doit être saisi dans les quinze jours du refus. Le silence de l’assureur au-delà de quinze jours vaut refus implicite. Le refus doit d’ailleurs mentionner cette possibilité de saisine. Le Bureau statue sous trois mois, et une compagnie qui maintiendrait son refus après fixation de la prime encourt le retrait de son agrément.

Une question de cette liste ne règle pas votre cas ? Décrivez-le-nous, notre réponse tient souvent en trois lignes.

Décrire ma situation

Faire le point sur mon contrat auto

Indiquez si vous avez été résilié ou si le véhicule roule pour une activité : cela change tout.

Faire relire vos contrats

Dites en quelques lignes ce que vous avez déjà et ce qui vous inquiète. Vos contrats vous reviennent relus, ligne à ligne.

Gratuit et sans engagement. Vos informations servent uniquement à votre dossier.